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3617 TACHIBANA : le site est disponible sur Minitel
Depuis le 15 septembre 2026, tachibana.eu se consulte aussi en Vidéotex, sur le PAVI 3617 : code TACHIBANA, trois langues, 163 écrans, six articles. Comment y aller, ce qu'on y trouve, comment c'est fabriqué.
Tachibana garde des machines en état de marche et écrit encore pour elles ; il était logique que son site existe aussi sur le terminal qui a accompagné l'Oric dans les foyers français. Depuis le 15 septembre 2026, 3617 TACHIBANA est en ligne sur le PAVI 3617, le serveur Vidéotex de l'association : le contenu du site, condensé en écrans de 40 colonnes sur 24 lignes, en français, anglais et espagnol.
1. Comment y aller
Trois chemins. Dans un navigateur : l'émulateur de Minitel de 3617.fr, taper TACHIBANA (ou TACHI) puis Envoi. Avec un client Vidéotex : connexion TCP sur pavi.3617.fr, port 3617, même code. Depuis un Oric : OricTel propose le PAVI 3617 parmi ses serveurs prédéfinis, par modem Hayes (PicoWiFiModemUSB / LOCI) ou par la passerelle WebSocket ws://3617.fr/ws. Le service figure dans l'annuaire du PAVI (touche Guide) et dans sa page « infos ».
2. Ce qu'on y trouve
L'accueil — le titre en double hauteur entre deux tachibana en mosaïque — ouvre sur un menu de 1 à 9 : qui sommes-nous (Garder, Créer, Transmettre) ; les projets, sur deux écrans de même forme, Plateforme Oric puis Plateforme Neo6502, chaque projet avec son état ; quatre fiches (Phosphoric, OricTel, PicoWiFiModemUSB, Astéroric) avec l'adresse web et le dépôt ; le contact ; la langue (choix 8 : Français, English, Español — FR, EN, ES + Envoi marchent depuis n'importe quel écran) ; et les articles (choix 9).
Six articles y sont lisibles en entier, condensés et paginés en écrans de 18 lignes : Phosphoric 2.0, les extensions LOCI, Porter Asteroids sur un Oric-1, Neo6502 : nos chantiers (un original, écrit pour le Minitel avant le web), Portage : d'Astéroric à AsteroNeo et Créer un serveur Prophet pour le Neo6502. Suite et Retour enchaînent les pages ; le dernier écran donne l'adresse de l'article complet sur tachibana.eu. En tout, 163 écrans.
3. Comment c'est fabriqué
Le site Minitel est engendré par un programme Python, source de vérité, qui produit le fichier de description attendu par le serveur Go du PAVI : textes positionnés, traits, touches de fonction, navigation. Le Minitel impose ses règles et le générateur les vérifie avant d'écrire : rien hors des 40 × 25, aucun chevauchement, une double hauteur qui occupe aussi la ligne du dessus ; le repli du serveur, qui compte les octets UTF-8 — un accent vaut deux — et couperait une ligne trop longue ; le jeu de caractères, ASCII plus les accents du jeu G2. Le serveur n'encode lui-même que les accents du français : l'espagnol (ñ, á, ¿, ¡) est émis en Vidéotex brut, SS2 et accent, à la même position et dans la même couleur.
Les graphismes — le fruit, les icônes des fiches, le bandeau — sont dessinés en ASCII et encodés en mosaïque G1 : une cellule fait 2 × 3 pixels et ne porte que deux couleurs, une encre et un fond ; l'encodeur refuse une cellule qui en demanderait trois. Les articles sont repliés à 39 octets par ligne, avec la règle du serveur, et découpés en écrans équilibrés : pas de ligne vide en tête, pas d'intertitre en bas, pas d'écran orphelin. Un client-décodeur Vidéotex maison (US, ESC, couleurs, double taille, SO/SI, SS2, REP) rejoue le flux en 40 × 25 ; les tests parcourent le site entier sur le serveur Go compilé localement. Au déploiement, la fiche d'annuaire est insérée par le moteur SQLite — jamais un fichier copié par-dessus une base vivante.
4. Ce qu'on ne dit pas
L'affichage des caractères espagnols est vérifié avec notre décodeur, conforme à la norme STUM 1B, mais pas encore sur un Minitel réel ni sur l'émulateur de 3617.fr. Il n'y a pas de version néerlandaise, allemande ni japonaise : le jeu de caractères Vidéotex ne s'y prête pas, et nous n'avons pas voulu tricher. Les articles sont des condensés : le texte complet reste sur le web. Et le PAVI est un serveur d'association, sans engagement de disponibilité.